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אַשכּנזיש
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Corieltauvi
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Incursions Vikings
L’Empire de Charlemagne
799–820, de petites flottes vikings commencèrent à attaquer les côtes et les embouchures fluviales de l’Empire carolingien. Au début, il s’agissait de raids éclairs contre des monastères et des ports mal défendus, ils pillaient et disparaissaient avant que les armées franques aient pu réagir. À la mort de Charlemagne (814) et avec les luttes internes entre ses héritiers, le système impérial commença à se fragmenter.
Charlamagne
Années 830
Évolution vers des campagnes plus longues. Les Vikings pénètrent désormais par les grands fleuves comme la Seine et la Loire. Ils commencent à hiverner dans des campements fluviaux et à exiger des tributs.
Le français occidental
Guerre civile au sein de la famille carolingienne. Lothaire, l’aîné, revendique la primauté impériale et s’oppose à ses frères. À la mort de Louis le Pieux en 840, l’empire est fracturé entre ses fils. En 842, lors des Serments de Strasbourg, Louis et Charles s’allient contre Lothaire. En 843, le Traité de Verdun divise l’empire et Charles le Chauve reçoit la Francie occidentale.
Western France
841 et 845 Rouen et Paris
En 841, Rouen, ville stratégique située sur la Seine, tombe face à une attaque viking, révélant la vulnérabilité franque. En 845, une flotte menée par Ragnar atteint Paris. Charles le Chauve tente de défendre la ville, mais la flotte viking franchit les lignes. Paris est partiellement prise, et pour éviter une destruction totale, Charles verse un important tribut afin d’obtenir leur retrait.
860–880 Raids systématiques et mercenaires
Les Vikings intensifient leurs attaques en Francie occidentale, en Frise et dans les zones intérieures accessibles par les grands fleuves. Ils pillent à plusieurs reprises des villes comme Rouen et Nantes, et certains chefs servent comme mercenaires dans les conflits entre nobles francs. Le royaume de Charles le Chauve est fragmenté et verse des tributs pour tenter de les contenir, sans parvenir à les expulser complètement.
885–886 Le Grand Siège de Paris
Une flotte d’environ six cents navires vikings remonte la Seine et assiège Paris pendant presque un an. La défense est dirigée par le comte Eudes, qui renforce les ponts et les murailles de l’Île de la Cité. L’empereur Charles le Gros arrive tardivement et, au lieu de combattre, paie les Vikings pour qu’ils se retirent, tout en leur permettant de piller la Bourgogne sur leur chemin.
888–911 Rupture politique interne
Après la mort de Charles le Gros, l’empire carolingien se fragmente définitivement. En Francie occidentale, le pouvoir royal s’affaiblit et passe aux mains de grands seigneurs comme les Robertiens. Pendant ce temps, les chefs vikings consolident leurs routes commerciales et leurs bases territoriales, opérant presque comme des seigneurs autonomes dans la vallée de la Seine et sur la côte atlantique.
911 Traité de Saint-Clair-sur-Epte
Le roi Charles le Simple conclut un accord avec le chef viking Rollon, il lui cède le bas vallon de la Seine (la future Normandie) en échange de sa loyauté, de son baptême chrétien et de sa défense contre d’autres Vikings. C’est un tournant politique majeur, on passe du paiement de tributs à l’intégration d’un chef nordique comme vassal.
912 Naissance de la Normandie
Rollon est baptisé sous le nom de Robert. Il installe ses partisans, distribue des terres et se mêle à la noblesse locale. En une ou deux générations, ces colons cessent d’être des pirates étrangers pour devenir des nobles “normands”, ils adoptent la langue française, gouvernent selon les structures féodales et forment l’une des élites militaires les plus puissantes d’Europe occidentale.
Normandy
Je ne fléchirai jamais le genou devant aucun homme, et je ne baiserai le pied d’aucun homme.
La Normandie Naissante
912-950 Pays de Caux, Bessin, Évreux
Rollon et son fils Guillaume Ier “Longue Épée” consolident leur pouvoir, transformant un groupe guerrier relativement dispersé en un État féodal stable. Entre 912 et les années 930, ils s’étendent activement vers l’intérieur : Pays de Caux, Bessin, Évreux. Ils construisent des forteresses locales, sécurisent les passages fluviaux et contrôlent les routes commerciales. Cette expansion donne naissance à une nouvelle aristocratie mixte, issue de la fusion entre Francs et Scandinaves : les Normands. Les mariages mixtes entre nobles francs et vikings sont encouragés afin de consolider ces alliances.
943 L’assassinat de Guillaume “Longue Épée”
Guillaume poursuit l’expansion de la Normandie vers le sud et l’ouest, tout en renforçant ses alliances avec la Bretagne et le roi franc. Sa montée en puissance inquiète la Flandre, qui craint d’être encerclée. Arnoul de Flandre l’invite à une « négociation » sur l’île de Picquigny (Somme) et lui tend une embuscade, Guillaume est assassiné.
950–996 Richard Ier “Sans Peur”
Après l’assassinat de son père Guillaume Longue Épée, le jeune Richard Ier hérite de la Normandie alors qu’il est encore enfant. Il se retrouve d’abord sous la “protection” forcée du roi Louis IV de France, qui tente de soumettre le duché en profitant de sa minorité. Mais les nobles normands se révoltent, expulsent les Français et assurent la protection de Richard. Devenu adulte, Richard repousse à plusieurs reprises les tentatives de Louis IV et de ses alliés pour contrôler la Normandie. Il renforce les défenses fluviales, réorganise l’armée en un système féodal solide, et encourage la christianisation ainsi que la restauration monastique, tout en préservant l’autonomie militaire du duché.
996–1026 Richard II “le Bon”
Fils de Richard Ier, Richard II règne dans un contexte de stabilité interne inédite. Il commence à projeter l’influence normande vers l’extérieur, établissant des liens politiques et matrimoniaux avec la Bretagne, la Flandre, et même l’Angleterre.
1027–1035 Robert Ier “le Magnifique”
Petit-fils de Richard Ier, Robert Ier hérite d’un duché fort mais politiquement exigeant, dominé par une noblesse puissante et ambitieuse. Son règne mêle fermeté militaire et gestes de prestige personnel, il maintient l’autonomie normande face au roi de France, assure les routes commerciales, et réprime les rébellions internes de seigneurs trop indépendants. En 1035, il meurt en pèlerinage en Terre sainte, laissant son fils Guillaume comme duc enfant.
Magnifique
Guillaume le Conquéra
1035–1040 Filius nothus
Fils illégitime de Robert Ier “le Magnifique” et d’Herleva, Guillaume est officiellement reconnu comme héritier par son père. Cependant, de nombreux nobles normands refusent de le considérer comme un duc légitime. Le jeune Guillaume vit sous la tutelle de plusieurs gardiens désignés par le conseil du duché, mais la violence féodale dévaste la région. Osbern de Crépon, son plus fidèle protecteur, est assassiné dans sa chambre alors que Guillaume dort. Gilbert de Brionne est assassiné en 1040. Turold est chassé.
1040–1046 Guerre ouverte
Pendant son adolescence, Guillaume commence à rassembler un noyau de nobles loyaux, tandis que les grands barons normands cherchent à affirmer leur autonomie. L’ouest de la Normandie, en particulier le Bessin et le Cotentin, devient un foyer constant de rébellions. Guy de Brionne, parent du duc, émerge comme rival potentiel, et plusieurs seigneurs agissent comme des princes indépendants.
1046 La conspiration de Guy de Brionne
Guy de Brionne dirige une vaste conspiration visant à capturer ou éliminer Guillaume à Valognes. Averti à temps, le jeune duc s’échappe de nuit à cheval, traversant la Normandie pour se réfugier auprès du roi de France Henri Ier, à qui il demande de l’aide.
1047 La bataille de Val-ès-Dunes
Avec le soutien militaire d’Henri Ier, Guillaume affronte les rebelles près de Caen. La bataille de Val-ès-Dunes se solde par une victoire décisive, de nombreux ennemis se noient dans l’Orne en fuyant, et la résistance nobiliaire est brisée.
1054 Mortemer
La montée en puissance de Guillaume inquiète profondément le roi de France Henri Ier, qui redoute que la Normandie ne devienne trop forte et trop autonome. Henri forme une grande coalition avec le comte d’Anjou et plusieurs seigneurs francs pour envahir le duché simultanément par le sud et par l’est. Pendant qu’Henri avance par le sud, l’armée alliée, composée de Français et de Flamands, pénètre par le nord-est. Guillaume réagit rapidement. Il envoie une force mobile normande qui surprend et anéantit les envahisseurs à Mortemer, près d’Eu.
1054
1057 Varaville
Trois ans plus tard, Henri Ier tente une nouvelle offensive, avec le soutien du comte d’Anjou. Guillaume feint la retraite et attend que l’armée franco-flamande commence à traverser l’estuaire de la Dives à marée basse. Lorsque la moitié ennemie a déjà franchi la rivière et que l’autre reste coincée sur la rive boueuse, Guillaume lance une attaque foudroyante. Le résultat est dévastateur.
1057
Regardez, j’ai déjà l’Angleterre entre mes mains!
1066
En septembre 1066, Guillaume rassemble son armée et sa flotte à Saint-Valery-sur-Somme. Il attend des vents favorables… et lorsqu’ils se lèvent, il met les voiles vers l’Angleterre, tel une marée irrésistible.
Pendant que Harold descend vers le sud après avoir vaincu les Norvégiens à Stamford Bridge, Guillaume dévastes systématiquement le Sussex, incendiant les fermes et s’emparant du butin — non seulement pour des raisons stratégiques, mais aussi pour forcer Harold à l’affronter rapidement, avant qu’il puisse se fortifier à Londres.
Pendant
Harold's Death
Le 14 octobre 1066, Guillaume affronte Harold Godwinson sur une colline près de Hastings. Après plusieurs heures de combat acharné, il feint la retraite, brise le mur saxon et Harold tombe mort. La victoire est totale.
Le 25 décembre 1066, Guillaume est couronné roi d’Angleterre à Westminster, unissant la Normandie et l’Angleterre sous une seule couronne.
Ver - Vere - de Vere
Vere Crest
La famille de Vere est originaire de Ver-sur-Mer (Calvados, Normandie), appartenant à la petite noblesse normande issue des colons vikings du Xe siècle.
Aubrey (Alberico) de Vere, premier membre connu de la famille, accompagna Guillaume le Conquérant en 1066 et, pour ses services, reçut de vastes terres dans l’Essex, le Cambridgeshire et l’Oxfordshire. En 1086, son nom apparaît dans le Domesday Book, où il est mentionné comme un important propriétaire terrien normand.
Ver-sur-Mer
Angleterre
La famille de Vere s’établit définitivement en Angleterre. Elle ne retourna pas en Normandie et, au fil des générations, son pouvoir et son identité devinrent entièrement anglais. Lorsque la Normandie fut perdue au profit de la couronne française en 1204, les de Vere étaient déjà profondément enracinés dans l’aristocratie anglaise.
À la fin du XVIIe siècle et au début du XVIIIe siècle, des branches de la famille de Vere migrèrent à Madrid pour participer au service diplomatique, au commerce et à la vie de cour, alors que la Grande-Bretagne renforçait sa présence en Espagne à la suite de grands traités et d’accords commerciaux.
Madrid
To Australia
Dans les années 1830, des descendants de cette branche émigrèrent en Australie lors de la vague d’expansion coloniale britannique. À leur arrivée, ils adoptèrent le nom de “Lee”, cherchant à repartir à neuf et à laisser derrière eux des identités aristocratiques et étrangères complexes.
Air a chumail le Emma-Jane Mac Fhionghuin Vere.
Mac Fhionghuin Crest
Tha mòr air a' chrodh fada air falbh adharcan.